Les hommes, les histoires, les anecdotes qui ont fait l'Histoire de Marolles !
Le Domaine de La Garrigue :
Après 10 années de vie dans le Tarn, où ils tenaient déjà des chambres d'hôtes, c'est aujourd'hui le retour au pays pour nos deux anciens du Centre de Loisirs de Marolles, Michou et Jean-Jacques ...
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Fermeture de la cordonnerie :
Le 31 décembre 2008, la cordonnerie de Marolles en Hurepoix fermait ses portes, après 49 ans d'exercice ...
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Adieu Henri :
Henri Novo, l'un des plus éminents spécialistes Bugatti français, vient de nous quitter à l'age de 88 ans ...
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Histoire :
Il existe peu de traces de la vie quotidienne de Marolles au 19ème siècle ...
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Infos :
Vous l'avez surement remarqué, notre compagnon Cadichon, oui ce curieux personnage à robe grise avec une grosse tête et de longues oreilles, l'âne Cadichon n'est plus ...
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Après 10 années de vie dans le Tarn, où ils tenaient, déjà, des chambres d'hôtes, c'est aujourd'hui le retour au pays pour nos deux anciens du Centre de Loisirs de Marolles, Michou et Jean-Jacques : le Var, avec un nouveau projet de chambres d'hôtes à la campagne.
Ils ont décidé de s'installer au coeur de la Provence verte, pour partager, avec nous tous, la douceur de la vie provençale, la beauté des paysage et le soleil du midi. Ils nous attendent dans de nouvelles chambres d'hôtes, à Tavernes, un petit village à la campagne, près de Barjols, Brignoles et Saint Maximin.
Vous pouvez les contacter à :
Domaine de La Garrigue - Quartier les Blaques - 83670 TAVERNES - Var - France. Téléphone : 04 94 69 15 44 - http://www.chambre-hotes-var.com
Vous pouvez retrouver, sur cette page, quelques photos de notre balade, en mai 2009, au Domaine de La Garrigue
Le 31 décembre 2008, la cordonnerie de Marolles en Hurepoix fermait ses portes. En effet, après 49 ans d'exercice de la cordonnerie, c'est avec une vive émotion que M. Roland DUTOUR a pris sa retraite.
Roland a commencé en septembre 1959 à l'âge de 14 ans en tant qu'apprenti avec son père, puis a ouvert sa propre boutique en 1977. Il a donc été élevé dans ce milieu (son père est né à Marolles et s'est mis à son compte en tant que cordonnier en janvier 1946). C'est pour lui une vraie passion. Il redonne à la chaussure les caractéristiques de résistance, d'étanchéité, de semellage, de confort et d'esthétique. Dans la cordonnerie comme dans tout métier d'artisanat, il faut être à l'écoute des clients et disponible.
Avec 2000 cordonniers en France, contre 5000 il y a 7 ans, ce métier nécessite une grande capacité d'adaptation et de renouvellement. En effet ce métier évolue avec la mode des chaussures. Il faut s'adapter aux méthodes de fabrication et aux matériaux, et ainsi se moderniser, en se dotant de machines de plus en plus puissantes.
Les cordonniers ont également une fonction orthopédique en essayant de corriger les défauts de postures de certains clients.
Cependant aujourd'hui, la cordonnerie ne suffit pas et il est nécessaire de diversifier son activité. C'est pourquoi, il y a 7 ou 8 ans, Roland a commencé à faire de la reproduction de clés, puis de la maroquinerie. Cela fait également plus de 18 ans qu'il faisait dépôt de pressing en partenariat avec un professionnel.
De nombreuses personnes se sont renseignées mais pour l'instant aucun candidat n'a signé de contrat pour reprendre le commerce. Roland DUTOUR souhaiterait simplement que cela reste une boutique, si possible de service.
Nous souhaitons une très heureuse retraite à notre cordonnier et le remercions vivement pour son professionnalisme, son dynamisme et sa disponibilité.
Sources : bulletin Info Mag Marolles n° 2 de janvier 2009.
Henri Novo, l'un des plus éminents spécialistes Bugatti français, vient de nous quitter à l'age de 88 ans.
En 1928, il n'a que 14 ans quand il entend pour la première fois rugir le 8 cylindres Bugatti. Dés cet instant, il n'aura de cesse de travailler sur ces autos. Un rêve qui se concrétise lorsqu'il est embauché chez l'un des grandes concessionnaires parisiens de la marque de l'époque.
Aprés la guerre, alors que son patron se tourne vers Ford, Henri décide de s'installer à son compte pour continuer à assouvir la passion qu'il porte aux Bugatti.
Il ouvre un premier garage à Montrouge, puis déménage quelques années plus tard à Vitry. Il est à cette époque l'un des rares spécialistes français de la marque et son garage ne désemplit pas.
Dans les années 1970, il déménage à nouveau pour s'établir à Marolles en Hurepoix. Il s'adjoint les services de son fils Jean qui reprend le flambeau lorsque l'heure de la retraite sonne. Mais il ne peut se passer de sa passion, et profite de chaque occasion pour passer au garage.
Il y a encore 3 ou 4 ans, avant que la maladie ne l'en éloigne définitivement, on ne pouvait manquer de le voir arborant son éternelle blouse et la casquette vissée sur le front, déambulant au milieu de ses chères autos.
La maladie a fini par l'emporter, mais pour nous et tous ses amis, associés au chagrin de son épouse, de Jean, de Frédéric, son petit-fils, et de toute sa famille, son âme flottera encore longtemps sous le toit du garage de la rue du Puit de l'Orme.
Il existe peu de traces de la vie quotidienne de Marolles au 19ème siècle.
Par contre, un certain nombre de personnages célèbres ont laissé quelques souvenirs pittoresques.
Monsieur Emile LEVASSOR est né à Marolles le 21 janvier 1843. Associé à Monsieur René PANHARD, il fonda la célèbre société PANHARD et LEVASSOR en 1886, afin d'exploiter les brevets de DAIMLER.
Ils construisirent la première automobile à essence en 1888, qui effectua la traversée de Paris et le trajet Paris-Nice en 1891.
La première course automobile de l'histoire (Paris - Bordeaux - Paris, 1200 km) fut remportée en 48 heures par Emile LEVASSOR en 1895, et pendant dix ans, les voitures PANHARD et LEVASSOR gagnèrent pratiquement toutes les courses auxquelles elles participèrent.
En 1973, la socété PANHARD et LEVASSOR choisit Marolles pour implanter une usine de montage de véhicules militaires.
Entre 1930 et 1940, le réputé aéronaute Charles DOLLFUS participa à la fête patronale.
A la même époque, les parrain et maraine de la toute jeune USM (Union Sportive de Marolles) étaient le célèbre couple de comiques troupiers LUAR. Ils attirèrent à Marolles les plus grandes vedettes de la T.S.F. (la radio de l'époque), tels Mario RICCI et Berthe SYLVA. On se réunissait chez "Mémé", actuellement Auberge du Relais.
Sources : Le Guide Pratique de Marolles en Hurepoix 1988-89.
Vous l'avez surement remarqué, notre compagnon Cadichon, oui ce curieux personnage à robe grise avec une grosse tête et de longues oreilles, l'âne Cadichon n'est plus. Peut-être vous souvenez-vous de cet animal paisible qui constituait une des attractions de la fête annuelle du Centre Aéré, il y a quelques années : les regards émerveillés des enfants, un vrai plaisir !
Après avoir passé 42 ans à Marolles, il nous a quittés le 30 novembre 1997. Ses propriétaires, la famille des Garets, envisagent de le remplacer pour le plaisir des petits et le sourire des grands.
Son remplaçant a retrouvé le pré bien connu de tous les petits Marollais. Je ne connais pas son nom, mais, après quelques réactions inquiètes, il a pris l'habitude de venir près du grillage pour déguster les morceaux de pain apportés par les passants (mais n'abusez pas : prenez soin de sa santé).
Et parce qu'il s'ennuyait, seul, un copain vient maintenant lui tenir compagnie.